Persuasion by Jane Austen pdf book download

Book: Persuasion

Author: Jane Austen 

Translator: Mme Letorsay

Release Date: July 20, 2011

Language: French.

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(All Credit To Go Real Hero Jane Austen)

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Book Excerpt from archive.

s, as being Sir Walter, in her apprehension, entitled to a great deal of compassion and consideration under his present difficulties.

They must retrench; that did not admit of a doubt. But she was very anxious to have it done with the least possible pain to him and Elizabeth. 

She drew up plans of economy, she made exact calculations, and she did what nobody else thought of doing: she consulted Anne, who never seemed considered by the others as having any interest in the question. She consulted, and in a degree was influenced by her in marking out the scheme of retrenchment which was at last submitted to Sir Walter. 

Every emendation of Anne’s had been on the side of honesty against importance. She wanted more vigorous measures, a more complete reformation, a quicker release from debt, a much higher tone of indifference for everything but justice and equity.

“If we can persuade your father to all this,” said Lady Russell, looking over her paper, “much may be done. If he will adopt these regulation.

Content by France language______________

Sir Walter Elliot, de Kellynch-Hall, dans le comté de Somerset, n’avait

jamais touché un livre pour son propre amusement, si ce n’est le livre héraldique.

Là il trouvait de l’occupation dans les heures de désœuvrement, et de la

consolation dans les heures de chagrin. Devant ces vieux parchemins, 

il

éprouvait un sentiment de respect et d’admiration. Là, toutes les sensations

désagréables provenant des affaires domestiques se changeaient en pitié et en

mépris. Quand il feuilletait les innombrables titres créés dans le siècle dernier, si

chaque feuille lui était indifférente, une seule avait constamment pour lui le

même intérêt, c’était la page où le volume favori s’ouvrait toujours:

Famille Elliot, de Kellynch-Hall:

Walter Elliot, né le 1

er mars 1760; épousa, le 15 juillet 1784,

Élisabeth, fille de Jacques Stevenson, esquire de South-Park, comté de

Glocester, laquelle mourut en 1800. Il en eut:

Élisabeth, née le 1

er

juin 1785,

Anna, née le 9 aoust 1787,

Un fils mort-né le 5 novembre 1789,

et Marie, née le 20 novembre 1791.

Tel était le paragraphe sorti des mains de l’imprimeur; mais Sir Walter y avait

ajouté pour sa propre instruction, et pour celle de sa famille, à la suite de la date

de naissance de Marie:

«Mariée le 16 décembre 1810 à Charles Musgrove, esquire d’Uppercross,

comté de Somerset.»

Puis venait l’histoire de l’ancienne et respectable famille: le premier de ses

membres s’établissant dans Cheshire, exerçant la fonction de haut shérif;

représentant un bourg dans trois parlements successifs, et créé baronnet dans la

première année du règne de Charles II. Le livre mentionnait aussi les femmes; le

tout formant deux pages in-folio, accompagné des armoiries et terminé par

l’indication suivante: «Résidence principale: Kellynch-Hall, comté de

Somerset.»

Puis, de la main de Sir Walter:

«Héritier présomptif: William Walter Elliot, esquire, arrière-petit-fils du

second Sir Walter.»

La vanité était le commencement et la fin du caractère de Sir Elliot: vanité

personnelle, et vanité de rang.

Il avait été remarquablement beau dans sa jeunesse, et à cinquante-quatre

ans, étant très bien conservé, il avait plus de prétentions à la beauté que bien des

femmes, et il était plus satisfait de sa place dans la société que le valet d’un lord

de fraîche date. A ses yeux, la beauté n’était inférieure qu’à la noblesse, et le Sir

Walter Elliot, qui réunissait tous ces dons, était l’objet constant de son propre

respect et de sa vénération.

Il dut à sa belle figure et à sa noblesse d’épouser une femme très supérieure à

lui. Lady Elliot avait été une excellente femme, sensée et aimable, dont le

jugement et la raison ne la trompèrent jamais, si ce n’est en s’éprenant de Sir

Walter.

Elle supporta, cacha ou déguisa ses défauts, et pendant dix-sept ans le fit

respecter. Elle ne fut pas très heureuse, mais ses devoirs, ses amis, ses enfants

l’attachèrent assez à la vie, pour qu’elle la quittât avec regret.

Trois filles, dont les aînées avaient, l’une seize ans, l’autre quatorze, furent un

terrible héritage et une lourde charge pour un père faible et vain. Mais elle avait

une amie, femme sensée et respectable, qui s’était décidée, par attachement pour

elle, à habiter tout près, au village de Kellynch. Lady Elliot se reposa sur elle

pour maintenir les bons principes qu’elle avait tâché de donner à ses filles.

Cette amie n’épousa pas Sir Walter, quoique leur connaissance eût pu le faire

supposer.

Treize années s’étaient écoulées depuis la mort de lady Elliot, et ils restaient

proches voisins et amis intimes, mais rien de plus.

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